Le chaos du chantier : ce moment où tout semble perdu, et tout prend vie !

Sous les toits, c’est un autre monde.

Entre la découverte de la scie à ruban, du lève-plaque, la poussière et les plaques de fibre de bois à manipuler, nous voilà au cœur du chaos.

Chaque geste est un apprentissage : comprendre comment maintenir la plaque à la bonne hauteur, caler la languette dans la rainure sans tout décaler… et, bien sûr, casser la lame de la scie au passage !

tester l'outil ne garantit pas de l'utiliser correctement...

Pour faire passer les plaques sous les énormes poutres, il a fallu raboter, gratter, découper les cales des poutres. Et surtout, les plaquer complètement en haut : en plein milieu de la charpente, la date 1770 gravée dans la poutre faîtière. Un instant suspendu : ce chantier s’inscrit dans une histoire bien plus longue que la nôtre.

les 16 cm ne passent pas...

Instant suspendu : vénérable charpente

Epreuve de géométrie

Couper les plaques selon les pentes, les ajuster au millimètre contre la charpente, calfeutrer les trous restants… Rien n’est droit, rien n’est simple. Parfois, nous avons comblé avec de petits morceaux de fibre de bois, parfois avec de la laine, pour éviter toute déperdition.

Casse-tête en 3 dimensions

Le chantier a pris des allures de casse-tête. Pour optimiser la matière, nous avons changé le sens de pose afin d’utiliser au maximum les rainures et languettes. Mais il a aussi fallu accepter l’imperfection : certaines plaques ne s’ajustent pas comme prévu, tant pis.

ça s'éclaircit

Dans le désordre apparent, une nouvelle cohérence émerge. À mesure que la fibre de bois s’installe, la maison prend une autre allure. Ce chaos, c’était le passage nécessaire avant la transformation.

Prochain épisode : le traitement des fenêtres et leurs finitions.

🏡 Cet article fait partie de la série « Chantier vivant », le récit de notre isolation écologique.

📘 À lire avant : Fait vaut mieux que parfait
📗 Suivre ensuite : Finition autour des fenêtres

PARTAGER

Qui suis-je ?

Je suis Cécile de Villemeur, amoureuse de la Nature et de l’Humain.

Je crois profondément qu’un monde heureux, florissant et solidaire est possible. Il commence par une reconnexion intelligente et sincère avec le Vivant.

Abonnez-vous

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez les meilleures histoires directement dans votre boite email

Notre mission : cocréer des écosystèmes humains (voire urbains) harmonieux, résilients et prospères, où chaque acteur contribue activement au bien-vivre ensemble